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 Service monastique (et voeux)

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Utapahe



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MessageSujet: Re: Service monastique (et voeux)   Mer 29 Sep - 18:51

plus de temps de jeu
Plus le temps pendant 2 semaines, le temps (oula répétition) d'acheter un temps (hey!) de jeu pour passer... du TEMPS avec vous.

Et après ça le temps n'existe pas. Je vous hais.
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Dalkor Astrelune

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MessageSujet: Re: Service monastique (et voeux)   Mer 29 Sep - 23:28

Salaud! Et mon armure?! Sad
J'vais finir par faire appel à la KadyCorp si ça continue!

(meuh non je t'aime mon Uta'! Reviens-nous vite!)
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Utapahe

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MessageSujet: Re: Service monastique (et voeux)   Mar 19 Oct - 19:00

Absence continue jusqu'en novembre. Possibilité de retour pour les week end, armée oblige.
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Utapahe

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MessageSujet: Re: Service monastique (et voeux)   Dim 12 Déc - 22:07

Depuis le temps, le tauren aurait pu envoyer un courrier, laisser un mot, transmettre à un coureur. Mais rien. La neige continuait de se poser sur son armure à la couleur par endroit blanchie, griffée au métal, rongée par le froid et les intempéries. Le genou à terre, le regard alerte, des volutes de vapeurs s’échappaient depuis l’aube de sa position, signe de son activité. Des semaines qu’Utapahe changeait de location, remballant son bivouac chaque soir, l’installant chaque nuit, le faisant vivre chaque jour. Trois semaines déjà qu’il n’avait pas mis les pieds dans une localité habitée. Le froid le mordait toujours, mais moins désormais. Il s’était acclimaté, développé un sens du pratique avec la température. Son armure, elle, vieillissait avec le traitement rude journalier.
S’ébrouant pour dégager la neige qui formait une couche sur ses épaules, on eut dit qu’une statue se levait. Il ne verrait rien de plus aujourd’hui. Son information n’était pas la bonne. Peut être avait-elle filtrée. Peut être aurait-il dû appeler l’académie. Après tout c’était sa famille. En partant il avait pensé à dire ce qu’il faisait. Seulement, la vengeance obscurci le jugement, et le tauren s’était résolu à terminer son histoire de la façon qu’elle s’était débutée : seul. Le pas lent, faisant crisser la neige, le guerrier s’approchait de son nid provisoire : un igloo creusé dans les neiges des monts, et la tente comme murs. Un feu de braises à l’entrée, couvert par une autre toile. D’un point de vue racial, c’était un petit emplacement, juste assez grand pour qu’un tauren puisse s’y allonger avec son barda. Un palace pour un nain. L’idée fit d’ailleurs sourire Uta alors qu’il se glissait sous la tente. Là, il pris soin de retirer son armure pièce par pièce afin de la nettoyer avec les moyens du bord, une gourde de thé au miel à ses côtés. Dans le silence hivernal ponctué du vent et de la neige, des voix du passé lui revenaient…


- Utapahe Aube Nuage, tu as enfreint le fondement même de notre clan.
- Tu m’as trahie…
- Tauren, ma mort ne fera pas revenir les tiens. La tienne te fera les réunir.
- Bienvenu à l’académie Maestria.
- Papy !

La solitude n’a jamais été un fort d’Utapahe, quoi qu’il en dise et n’en apparaisse. Une blessure tranchante qui se réveille à chaque mouvement, comme les écorchures du froid. Il avait beau essayer, une présence supplémentaire était quelque chose de nécessaire. Une présence avec qui parler, qui écouter.

** Bientôt tu parleras à un bonhomme de neige mon vieux.**

Rien à faire, il avait beau en prendre soin, son armure commençait à subir le froid. Certes, c’était de l’esthétique, mais en forgeron, il sentait qu’elle se fragilisait. Les cristaux d’aide à la vision se détérioraient déjà à chaque utilisation. Il allait devoir retourner à la ville la plus proche pour s’arranger, quand bien même « ils » en entendraient parler.

Encore une secousse.

Eternelles secousses. Seulement celle-ci n’était pas de l’intérieur de la croute terrestre.


**elle vient du sol !

Avec seulement le temps de remettre ses gants, son plastron et s’armer à la va-vite, Utapahe s’éjecta hors de son abris, pour voir, à moins de dix mètres au dessous de lui, un convoi avançant rapidement, créant un bruit de tremblement. Quand bien même le froid mordant avait engourdi ses membres avec le temps, l’excitation empli les poumons du tauren qui parti au pas de course sur le rebord du surplomb. Il lui semblait avoir des ailes au dos et le vent dans le dos, tant il se sentait transporté par la vitesse jusqu’au boitier de détonation. Arrivé sur place, il se laissa glisser sur les sabots, avant d’empoigner la commande de mise à feu. Voilà le jour qu’il attendait. Fixant le convoi, qui visiblement ne l’avait pas vu ni entendu, il approcha son doigt du bouton. Sous la route, et à ses abords, il avait, ces derniers jours, et surtout ces dernières nuits, mis en place des charges d’explosifs gobelins, préparé par Faolàn. Les deux premiers wagons passèrent, entouré de cavaliers. C’était ce qu’il fallait. Un quart du convoi de passé pour le coupé du reste. Alors que le doigt se pressa, le temps sembla se suspendre, et une voix emplie les oreilles du tauren. Une voix cristalline, chantant un air dans une langue qu’il lui semblait être venu d’ailleurs. Une voix qui fit s’envoler ses doutes, ses douleurs, le froid, la peur, pour remplacer tout cela par une colère maîtrisée. Il sentit son cœur battre comme un tambour de guerre, s’accélérant.

Les pupilles se dilatant, Uta cru voir se décomposer la première explosion, qui se produisit juste au niveau des roues du troisième chariot. L’armature suivit les roues, partant en éclats, le corps du cocher se souleva pour disparaître dans les flammes, tout le wagon se cabra comme un bourrin en dressage. Puis, alors que la carcasse en flammes retombait, le corps du malheureux réapparue de la fumée, décharné et démembré, atterrissant quelques dizaines de mètres sur la droite de la route. Les autres détonations, presque simultanées, explosèrent au visage des sentinelles de convoi, sur l’arrière d’un wagon, sous les sabots du cheval de l’homme de queue, qui eut comme dernière vision une silhouette noir sortant une lame, bondissant du surplomb. Car Utapahe s’était élancé dès la première flamme. Il connaissait ses explosifs, et savait que la surprise devait être totale. Aussi c’est au milieu des premières secondes de confusion et d’effroi , le bouclier lui couvrant le flanc gauche, que le tauren sauta sur le premier nain. Sans laisser aucune chance, il lui tailla le visage de la mâchoire à l’œil, brisant les os sur le passage, la course ne faisant que commencer. Quelques éclats de bois sur le pavois n’eurent aucun effet sur la rage canalisée du guerrier qui entreprit une descente du convoi. C’était comme abattre des oisillons dans un nid, les hurlements et cris remplaçant les piaillements des bébés. Cinq, six, sept passèrent sous la coupe, le bouclier avant que tout ne se calme et s’organise. Déjà Utapahe avait l’impression d’avoir gagné. Il savait où « il » se cachait, où « il » chevauchait : toujours à l’arrière. Toujours à observer ses hommes. Le dernier wagon en vue, il en fit son objectif primordial, et entre lui et son but, se dressait une humaine armée de deux sabres courbes qui lui fonça dessus en hurlant. Quand il lui fit un coup d’estoc, elle virevolta sur elle-même, glissant le long de la lame du tauren, avant d’abattre ses lames dans le flanc de ce dernier. L’armure se plia, une des lames se brisa, et l’humaine continua son mouvement pour se retrouver derrière son adversaire, avant de jeter sa deuxième lame. A genou, Uta attendit, il attendit le crissement de la neige que l’on foule à pleine vitesse, puis le silence. C’était le signe. Au silence, il tournoya sur lui-même, décrivant un cercle de sa lame, ouvrant la demoiselle au niveau de la poitrine. Lâchant son arme, elle tomba sur le tauren mollement, les yeux grands ouverts, encore vivante mais sous le premier choc de la douleur. Sans y laisser de répit, le tauren enfonça son pommeau dans la figure de l’infortunée, et repris sa course. Devant le wagon, il remis un coup de collier sur lui-même pour lever le sabot et enfoncer la porte en beuglant. Il devait « lui » faire peur, lui faire ressentir la peur même.

Personne.

Le wagon… était vide.


**et m…**

Un carreau se ficha au niveau de l’omoplate d’Utapahe. Un carreau chaud. Le carreau était mouillé, humide et cela brûlait. La vue se voila, alors qu’il se retournait pour voir un humain s’avancer vers lui. Avachi contre le wagon, Uta lâcha sa lame, le mufle baissé, cherchant de l’air. Il laisse tomber également son pavois lourdement dans la neige.


- Tu pensais sincèrement que nous n’avions pas d’éclaireur ? Qui t’envoie ? Parle vite, mes toxines sont rapides. Parle ! Qui t’envoie !

-Je suis… le vent des gorges, vent de vengeance, du clan… quelque chose le fit cracher, et il cracha son propre sang, tombant à genoux, mains dans la neige, face au sol

- Un suicidaire… Je viens de perdre parmi mes meilleurs esclavagistes par ta faute ! Crois-moi quand je te dis que mille morts t’attendent avant que je ne commence à me fatiguer

Un pas de plus vers le tauren, l’humain se savait vainqueur. Krisha avait lui-même mis au point sa toxine. Elle était mortelle dans certains cas, et dans d’autres, servait de paralysant et de toxine de combat, attaquant les voies respiratoires. Epuiser l’ennemi pour le faire agoniser. Tout ce qu’il fallait pour attraper un spécimen récalcitrant. Prenant sa matraque, il fit encore un pas.

Trois.

Deux.

Un.

La masse s’était relevé, stupeur et confusion. Le froid agrippa Krisha aux tripes. Une main sur son épaule serrait, serrait fort, et continuait son étreinte. Il ne sentait plus ses jambes.


- Je suis ma vengeance, je suis celle des Aube-Nuage. Utapahe Aube-Nuage. Et je ne te promets qu’une mort. Une seule, mais une longue mort.

Les deux, immobiles, restèrent comme deux statues pendant une minute, peut être deux. Les rares survivants au feu n’osèrent pas approcher, et ceux coupés de leurs camarades tout autant ne firent que regarder. Lentement, très lentement, Utapahe dégagea son couteau du corps de l’humain encore en vie qui gémi. Sans équilibre, le poids de l’armure le traina en arrière, ou il s’écrasa contre le chariot et s’y laissa s’écrouler au sol. Personne ne bougeait. Tout le monde semblait s’être arrêté. Mais cette fois, le temps, lui s’écoulait, et les flocons de neige se déversaient comme un rideau sur la vallée. Le silence. La solitude. Mais avec accomplie, sa vengeance. Utapahe ferma les yeux, son cœur battait plus lentement, et la voix… la voix ne s’arrêtait toujours pas, mais s’adoucie. Il comprit.

**Tiens bon !**



le vent se leva, en direction du Sud, un vent léger de printemps…



[HRP]

Alors voilà. L’armée est chronophage, bien plus que prévue. Ajouter à cela des week end pleins à la première activité, je n’ai plus le temps de me consacrer à cette guilde. Chose qui m’ennuie, pour ne pas dire qui m’énerve. En plus, mon problème de téléchargement de la Maj n’ajoute rien de bon. Alors ce texte n’explique rien sur le fond du pourquoi, mais la forme du comment. Je préfère voir ainsi partir Utapahe. La guilde a été une aventure rocambolesque, pleine de rebondissements, bons et mauvais, meilleurs et pires. Une vie dans la guilde très changeante et tant mieux. On se reverra surement, du moins pour ceux que j ai connu, ceux que pas.. ma foi on se croisera pour commencer, on se recroisera ensuite Wink. Pour l’IRL, on se verra aussi surement. We shall see.

[/HRP]

Quelques jours plus tard, le tabard, encore empreint de gèle, l’insigne du Tauren, arrivèrent à Tranchecolline par un courrier avec une annonce de disparition dans les montagnes du berceau de l’hiver. Utapahe Aube-Nuage a disparu dans les monts lors d’une expédition de nature inconnue, officiellement pour l’Aube d’Argent, qui nie avoir eut connaissance de cette expédition, d’autant qu’il était seul.

Le corps n’a pas été retrouvé, seul son bivouac.
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Una'she

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MessageSujet: Re: Service monastique (et voeux)   Lun 13 Déc - 14:08

J'ai envie de dire : Waoh.
C'est une fin magnifique, même si je regrette les bons moments que j'ai passés avec ton tauren. Ca fait un bail, c'est sûr, mais j'aurais bien aimé renouveler l'expérience. Carlia s'en souvient bien en tout cas. ^^ Enfin... tant pis, ce sera peut-être pour une réincarnation, qui sait ? Razz J'ai beaucoup apprécié l'histoire, l'écriture, pour le fond comme pour la forme. La tristesse et la beauté, alala...
Bonne continuation, et j'espère, à bientôt !
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Dalkor Astrelune

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MessageSujet: Re: Service monastique (et voeux)   Dim 16 Jan - 20:10

- Rien de plus ici, Commandant. Juste les traces, mais elle se perdent dans le blizzard, encore heureux qu'il y ai eu pas mal de mouvements sinon la neige aurait déjà tout recouvert!

- Bon! Continuez à inspecter les chariots encore à peu près entier, il nous faut un indice de leur provenance et de leur destination. On repart pas d'ici tant qu'on à rien!

Le nain et le sin'dorei criaient tandis que le blizzard autours d'eux ne diminuait pas d'intensité. Le soldat soupira, l'air un peu las, acquiesca et beugla les instructions au reste de la troupe pour couvrir le hurlement de la tempête de neige.

Dalkor soupira à son tour et reporta son attention sur les corps gisant au sol. Des esclavagistes. Bordel de Lumière, des esclavagistes! Et nulle trace d'Utapahe. La situation était déjà plus qu'alarmante, elle en devenait impossible!
Il se rappela les quelques jours en arrière, à son arrivée à Âtreval. Depuis plus d'un mois, il parcourait Azeroth pour le compte de la Croisade d'Argent, tentant de savoir tout ce qui pouvait avoir changé depuis le cataclysme. Ils étaient des dizaines, des centaines, à avoir été envoyé pour la même mission à leur retour du Norfendre et de la campagne contre le Roi-Liche. Peu de repos et on rempile pour la suite. L'armée quoi...

Il avait accompli sa mission avec succès, en compagnie de sa troupe de croisés, et ils étaient revenu avec des rapports décrivant bien la situation, les observations notées précisément et enfin l'espoir pour lui de pouvoir revenir à Tranchecolline, auprès des siens, les Maestria. Hélas, alors qu'il sortait de la salle de commandement, il entendit plusieurs haut gradés parler d'une voix vive.

- Mais c'est impossible, nous n'avons jamais envoyé un tauren seul pour notre compte au beau milieu du Berceau-de-l'Hiver!

- Et pourtant, c'est ce qui est rapporté! Vous pensez à une mission secrète?

- Bien sûr que non! Nous sommes des croisés, pas des agents! Et même si c'était le cas, nous n'enverrions jamais un soldat seul!

- Alors que faisons-nous? L'officier brandissait un lettre cachetée, un ordre de mission. La plupart de nos troupes sont soit aux soins depuis leur retour du Norfendre, soit en mission de reconnaissance à travers Azeroth! Qui voudrait allé chercher ce... comment déjà? Ah oui, Utapahe Aube-Brume...

Dalkor avait ouvert grand les yeux et son sang n'avait fait qu'un tour. Il s'était approché sans réfléchir des officiers, avait prit d'un geste sec la lettre des mains de celui qui la tenait et avait parlé sans même les regarder.

- Aube-Nuage. C'est Utapahe Aube-Nuage. Je m'en occupe.



Le paladin secoua la tête, revenant à l'instant présent, au milieu du Blizzard. Il continua à son tour les recherches, fouillant les corps non déchiquetés par l'explosion massive ou une lame très bien aiguisée. Une lame qu'il connaissait.
Un petit groupe de soldats portant le tabard de la Croisade d'Argent arriva vers eux.

- Rien non plus à son bivouac, monsieur. A part ses affaires et son équipement. Le tauren tendit vers Dalkor un immense sac, un packtage de voyageur, ainsi qu'un autre sac en grosse toile, qui contenait des pièces d'armure. Le Maestria regarda dans ce dernier et reconnu en effet l'armure de son ami, qui avait bien souffert face à la neige et au gel.

- Bien, c'est déjà ça! Vous me mettrez tout ça au chaud, à l'abri. Mais bon sang, il FAUT trouver quelque chose qui nous dise qu'il est encore en vie!

La réponse arriva de façon bien différente à tout ce qu'il avait pu imaginer. Alors qu'ils continuaient à fouiller, un grand éclat de voix se fit entendre, malgré la tempête, et tous se retournèrent vers la source.

- Par la toison des béliers de tout Khaz Modan! C'est quoi ces pointes immenses qui sortent du sol? Un piège à ours ou quoi?!

Le soldat nain se releva tant bien que mal et enleva du mieux qu'il put la neige le recouvrant. Il avait chuté sur quelque chose dépassant de la neige, quelque chose avec des pointes. Non, ça ne pouvait être....
Dalkor couru comme il put et commença à creuser avec ses seules mains où le nain avait trébuché.

- Non... Il avait soupiré son refus, mais celui-ci s'était perdu dans le souffle du vent. Face à lui, à eux, se trouvait le bouclier d'Utapahe. Rectangulaire, de la taille d'une porte et hérissé de nombreuse pointes d'acier noir. Son "rempart", comme il aimait le nommer. Dalkor ne l'avait jamais vu sans, il imaginait maintenant le pire pour son frère d'armes.

- Commandant! Là! Des traces de gens apparemment traînés sur le sol! Elles partent vers l'est!

Dalkor se releva, le titanesque bouclier en main, invoqua sur lui-même une Bénédiction de Puissance pour pouvoir le porter plus facilement dans le dos malgré la tempête et hurla des ordres à sa troupe pour se mettre en marche dans la direction indiquée.

Tient bon Uta, on arrive...
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